miércoles, 28 de septiembre de 2011

Histoire du Chocolat







Le cacaoyer pousse à l'état sauvage dans la région tropicale de l'Amérique du sud depuis plus de 6000 ans.
Les Mayas furent les premiers à le cultiver et lui attribuèrent une vertu religieuse. Sa culture se répand ensuite chez les Toltèques. Les Aztèques, peuple guerrier et dominateur s'accaparèrent la fève de cacao et l'intégrèrent comme élément indispensable à de nombreuses cérémonies religieuses.
Au 16eme siècle la fève de cacao est mélangé avec du piment, du gingembre, du miel, le tout bouilli et déposé sur du maïs cuit. Inutile de vous dire que les premiers conquistadors espagnols eurent quelques difficultés à s'approprier le breuvage.
Débarqué en 1519, Herman Cortés comprend l'intérêt de ces fèves en voyant les Azteques boire le xocoatl pour supporter les pénibles travaux de récoltes ou marcher pendant des heures sur les routes escarpées des Andes. Privés de vin, les Espagnols apprennent à choisir et traiter les fruits et plantent des fèves de cacao en Haïti, à Trinidad. Ils remplacent alors le piment par du sucre avec de la cannelle et de l'arôme de vanille. Le chocolat perd alors son amertume et les premières «chocolaterias» font leurs apparitions dans le nouveau monde.


De retour en Espagne, Cortes rapporte la précieuse fève qu'il présentera alors comme un produit miracle capable de faire marcher un homme un jour entier sans manger.
Au début réservé à l'aristocratie peu à peu, les espagnols se mettent à boire du chocolat chaud.
Avec les flux migratoires notamment des Juifs chassés d'Espagne puis du Portugal en 1609 le chocolat va conquérir la France puis l'Angleterre puis toute l'europe.
En 1802, une technique permet de solidifier le chocolat pour fabriquer des tablettes. Les Turinois en disputent la paternité à un de leurs apprentis, le suisse François-Louis Cailler, reparti au pays pour fonder la première chocolaterie suisse, en 1819, à Vevey. Toujours en Suisse Amédée Kohler, invente le chocolat aux noisettes, en 1828. Avec l'invention du chocolat au lait en 1875 la Suisse devient le Pays du chocolat.
L'industrialisation, l'augmentation des rendements, la baisse du coût de revient vont faire le succès de l'incontournable et délicieux produit que l'on connaît aujourd'hui partout dans le monde.


Les avantages du chocolat


Energétique
Les qualités nutritives et énergétiques du chocolat sont fort appréciées, déjà par les Espagnols au temps de la colonisation de l'Amérique mais aussi par les sportifs pendant l'effort.
Ses constituants (magnésium, fer, lipides, glucides, ...) font du chocolat un excellent reconstituant.

Aphrodisiaque
Depuis le temps des Aztèques et des Mayas qui ont initié la consommation du cacao, le chocolat a toujours été considéré comme un excitant sexuel.
L'Empereur aztèque Moctezuma lui-même en buvait "pour avoir accès aux femmes".
Le théologien Fransiscus Rauch écrit en 1624 : "Ce breuvage bu dans les couvents y enflamme les passions".

Antidépresseur
Au seizième siècle, les dames de la noblesse espagnole en consommaient jusque dans les églises. Cela les aidaient-elles à supporter la longueur et la monotonie des offices ?
On sait aujourd'hui que le chocolat contien de la phényléthylamine qui aurait une action positive en cas de dépression nerveuse.

Le chocolat pour diabétique
Bonne nouvelle pour les diabétiques, il existe de l'excellent chocolat sans sucre !
Le sucre traditionnnel - constituant important du goût du chocolat - est remplacé par le maltitol. Le maltitol est un sucre contenu dans l'orge germée qui présente une tolérance accrue pour l'estomac et les intestins.
Il a surtout l'immense avantage d'être inoffensif pour les personnes diabétiques

viernes, 23 de septiembre de 2011

la météo, expressions et vocabulaire



Les saisons (f.)
le printemps
l’été (m.)
l’automne (m.)
l’hiver (m.)

au printemps
en été (m.)
en automne (m.)
en hiver (m.)

Les points cardinaux du compas (m.)
dans le nord / au nord
dans le sud / au sud
dans l'est / à l'est
dans l'ouest / à l'ouest
au centre
sur la côte
dans le nord est/ au nord est
dans le nord ouest / au nord ouest
dans le sud est / au sud est
dans le sud ouest / au sud ouest

Les mots associés avec le temps
l’avalanche (f.)
l’averse (f.)
l’éclaircie (f.)
l’éclipse (f.)
l’inondation (f.)
la bruine
la chute d’eau
la foudre
la girouette
la glace
la goutte de pluie
la grêle
la lune
la neige
la nuit
la pluie
la rafale
la tempête
la tornade
l’arc-en-ciel (m.)
le blizzard
l’éclair (m.)
l’orage (m.)
l’ouragan (m.)
le bonhomme de neige
le brouillard
le crachin
le cyclone
le givre
le grésil
le jour
le nuage
le parapluie
le soleil
le temps
le thermomètre
le tonnerre
le torrent
le tourbillon
le tsunami
le vent
le verglas
les rayons du soleil (m.)


Le temps avec le verbe Faire
Il fait beau
Il fait chaud
Il fait doux
Il fait frais
Il fait froid
Il fait mauvais
Il fait … degrés
Il fait humide
Il fait lourd
Il fait moins … degrés
Il fait zéro
Il fait de la bruine
Il fait des éclairs (m.)
Il fait des éclairs de chaleur (m.)
Il fait des tonnerres (m.)
Il fait du brouillard
Il fait du crachin
Il fait du tonnerre
Il fait clair
Il fait clair de lune
Il fait gris
Il fait jour
Il fait noir
Il fait nuit
Il fait tard
Il fait un temps magnifique

Le temps avec l’expression « Il y a »
Il y a une averse
Il y a de l’éclaircie (f.)
Il y a de la neige
Il y a de la pluie
Il y a des chutes de neige (f.)
Il y a des rafales de vent (f.)
Il y a un temps ensoleillé
Il y a de l’orage (m.)
Il y a des nuages (m.)
Il y a des orages (m.)
Il y a du brouillard
Il y a du givre
Il y a du soleil
Il y a du vent
C’est / il est
c’est l’alternance de pluie et de soleil
C’est la canicule
c’est la foudre
C’est la tempête
c’est mouillé
c’est trempé
C’est un temps brumeux
C’est une tempête de neige

Le temps
Le temps est à l’orage
Le temps est changeant
Le temps est couvert
Le temps est nuageux
Le temps est variable
Le temps menace

IL impersonnel
Il bruine (bruiner)
Il gèle (geler)
Il grêle (grêler)
Il neige (neiger)
Il neige à gros flocons
Il pleut (pleuvoir)
Il pleut à verse
Il pleut de cordes
Il pleut de la neige fondue
Il pleut légèrement
Il pleut très fort
Il risque de pleuvoir
Il tombe du crachin
Il tombe du grésil

D’autres expressions
Les températures baissent
Les températures montent
Le mauvais temps prend fin
Le vent soufflé
Le soleil brille
Le soleil étincelle
Ça va chauffer
Quel sale temps !
Quelle pluie !
Quelle neige !
Avoir froid
Avoir chaud
Etre gelé(e)

Demandez le temps
Quel temps fait-il ?
Quel temps est-ce qu’il fait ?
Quelle température fait-il ?
Quelle température est-ce qu’il fait ?

Les expressions idiomatiques avec le temps
- il fait un temps de chien
- il fait un froid de canard
- il fait un froid de chien
- il pleut comme vache qui pisse
- il pleut chien et chat
- un vent à décorner les bœufs
- un temps à ne pas mettre un chat dehors
- un temps de cochon
- il gèle à pierre fendre
- Il pleut des cordes

lunes, 19 de septiembre de 2011

Fête de la Gastronomie cette semaine en France



L'esprit "Tous au Restaurant"

Tous au Restaurant veut donner aux gourmands une occasion exceptionnelle de pousser la porte des restaurants, de découvrir de nouvelles adresses et de savourer de nouvelles cuisines. En un mot de faire (re)découvrir la cuisine française telle qu'elle est aujourd'hui : vivante, créative, multiple et contemporaine.

Cette année encore, les amateurs n'auront que l'embarras du choix : de la table étoilée au bistrot, toutes les saveurs et la diversité de notre patrimoine culinaire seront représentées.


La formule 2011 : "votre invité est notre invité"
"un menu consommé = un menu offert, hors boisson"

Dans tous les établissements participants, le restaurateur offre au deuxième convive le menu "Tous au restaurant", composé d'une entrée, d'un plat et d'un dessert.
Une proposition simple et attractive !

Tous au restaurant se déroulera cette année du lundi 19 au dimanche 25 septembre 2011(week-end optionnel), au déjeuner et au dîner. La Fête de la Gastronomie Française, qui aura lieu le vendredi 23 septembre, sera le point d'orgue de la semaine "Tous au Restaurant".

miércoles, 14 de septiembre de 2011

Concours Chansons sans Frontières

Pour toute information adressez vous à:

Chansons sans Frontières

Marie Courtois Prieto

tél fixe: 00 332 31 84 32 36

tél portable: 00 336 47 60 99 79

martes, 13 de septiembre de 2011

Travail Français Classe AHR 1






Chers élèves, je vous laisse vos travaux pour mardi 20 et lundi 26 septembre. Vous devez présenter le sujet assigné à chacun de vous.

Vous cinq devez présenter votre petit exposé mardi 20



Nicole Barrera: La restauration traditionnelle
María Fernanda Echavarría:La restauration à thèmes
Cristian Espinoza: La restauration de collectivité
Matías Hermosilla: La restauration rapide
Alejandra Hernández:La restauration traiteur et des transports

click sur le lien suivant pour aller sur le document: http://vanilletchocolat.blogspot.com/2011/07/les-differents-concepts-de-restauration.html




Vous cinq devez présenter votre petit exposé lundi 26
Juan Pablo López: Biographie de Marie Antoine Careme
Yenifer Molina:Biographie deJean Anthelme Brillat Savarin
Mónica Parra: Biographie de François Vatel
Katerin Prieto: Biographie d'Alain Ducasse
Hector Troquian: Biographie de Paul Bocuse
click sur le lien suivant pour aller sur le document:






Votre exposé doit avoir un minimum de cinq minutes, vous devez enrichir les documents du blog avec vos propes recherches sur le net. le travail aura une note pour le portfolio.



Bon travail et courage!

Les connecteurs






Donner un avis personnel (Dar una opinión personal)
A mon avis.....
Ce que je trouve important/intéressant, c’est que…
En ce qui me concerne,
je suis plutôt partisan de….
Il me semble que (+ ind.)
Je partage l’opinion de…….
Je penche plutôt du côté de….
Je préfère….
Je suis convaincu/persuadé/certain que….
Je suis plutôt pour/contre…
Je trouve/pense/crois que…
.On peut constater/affirmer que..
Pour ma part….
Pour moi, ce qui compte c’est…
Pour moi, l’essentiel est de(+infinitif)
Selon moi,…


Exprimer un jugement absolu (Expresar un juicio absoluto)
Certes, ...
Il est absolument hors de question que(+ subj.)
Il est certain/indéniable/évident/sûr/clair que (+ ind.)
Il est exclu que (+ subj.)
Il est impossible que (+ subj.)
Il va de soi que….
Il va sans dire que….I
Ndiscutablement
Sans aucun doute



Exprimer un jugement non absolu (Expresar un juicio no absoluto)
Il est peu probable/improbable/peu vrai-semblable que (+ subj.)
Il est possible que (+ subj.)
Il est probable que (+ ind.)
Il me semble bien que (+ ind.)
Il se peut que (+ subj.)
Il y a peu de chances pour que (+ subj.)
Je dirais que…
Je doute fort que (+ subj.)
On est tenté de dire que
On pourrait dire que
Peut-être + inversión
Peut-être que …
Probablement
Se rapporter à qqn ou à qqch. (Dirigirse a alguien o a algo)
à ce propose,
à ce sujet,
à cet égard,
à la suite de…
à propos de…
concernant…
dans ce cas,
du point de vue…
en ce qui concerne….
par rapport à….
quant à….
selon/d’après…
Enumérer (Enumerar)
à la fin
après
au début du texte
d’ailleurs
dans la première/deuxième/dernière partie
dans un premier/deuxième/dernier temps
en outre
en premier/second… lieu
enfin
finalement/en fin de compte
par la suite
pour commencer
pour conclure/terminer/finir
premièrement,
deuxièmement….
puis/ensuite
tout d’abord

Donner un exemple (Dar un ejemplo)
... est un bon exemple de
….Considérons le cas de…….
En voici un exemple : ...
Je prendrai comme exemple le cas/l’opinion de……
L’exemple le plus significatif est fourni par….
Pour illustrer…
Pour ne prendre qu’un exemple: ...
Prenons l’exemple de …
Tel est le cas de….


Souligner (Señalar)
c’est ... que,
c’est ... qui,
c’est ce que,
ce qui ...
il faut accentuer le fait que ….
il faut attirer l’attention sur le fait que…
il faut insister sur le fait que,
il faut mentionner que …
il faut souligner que….
on notera que …

Expliquer / illustrer (Explicar/ Ilustrar)
Autrement dit,
C’est-à-dire que,
Ce qui signifie que…
Ce qui veut dire que….
En d’autres termes,
En effet,….
Pour rapprocher des détails etc.
Ce côté ressemble beaucoup à…
Il en va de même pour….
On retrouve le même aspect de façon identique/semblable ….

Pour indiquer un contraste (Para indicar un contraste)
à l’inverse,
alors que….
au contraire
bien que + subj.
Cependant,
contrairement à…..
d’un côté ...
de l’autre,
d’une part ...
d’autre part,
en dépit de…
en revanche,
inversement,
mais,
malgré cela,…
néanmoins,
par contre ,
pourtant,
quand même,
quoi qu’il en soit,
tandis que…

Aspect nouveau (Aspecto nuevo)
à part cela,….
cela mis à part,…
d’ailleurs,…
de/en plus,…
en outre,…
il faut ajouter que…

Tirer des conséquences ( Sacar consecuencias)
ainsi,…
bref,…
de toute manière,…
donc
en conclusion,…
en définitive,…
en effet,…
en fin de compte,…
en gros,…
en résumé,…
en somme,…
en tout cas,…
en un mot,…
finalement,…
la conclusion de tout cela est…
on peut conclure en disant que …
on peut en déduire que…
par conséquent,…
pour conclure,…
il résulte de ce qui précède que…
toute considération faite,…

Comparaison (Comparación)
à la différence de….
comparé à….
également,
en comparaison avec…..
pour faire la comparaison entre….






sábado, 10 de septiembre de 2011

La famille...vocabulaire familier


les liens familiaux (m.)= los lazos familiares
les liens de famille (m.)= los lazos de familia
la parenté= los parientes
la femme = la mujer
l’épouse (f.)= la esposa
le mari = el marido
l’époux (m.)= el esposo
les époux (m.) = los esposos
un couple =una pareja
un conjoint = un cónyuge
une conjointe = una cónyuge
le fiancé = el novio
la fiancée = la novia
le marié= el casado
la mariée = la casada
le/la partenaire = el/la compañero (a)
le veuf = el viudo
la veuve = la viuda
maman =la mamá
un bébé = un bebé
un nouveau-né = un recién nacido
une nouvelle-née =una recién nacida
un enfant unique = un hijo único
un(e) enfant adopté(e) = un(a) hijo (a) adoptado (a)
un fiston (familier) = un hijo (lenguaje popular)
des jumeaux = gemelos
des jumelles = gemelas
papi/ papy (familier) = abuelo (lenguaje familiar)
pépé (familier) = abuelito (lenguaje familiar)
mamie (familier) = abuela (lenguaje familiar)
mémé (familier) = abuelita (lenguaje familiar)
les grands-parents maternels = los abuelos maternos
les grands-parents paternels = los abuelos paternos
les arrière-grands-parents = los bisabuelos
l’ arrière-petite-fille= la bisnieta
l’arrière-petit-fils = el bisnieto

le parrain = el padrino
la marraine = la madrina
le filleul = el ahijado
la filleule = la ahijada
l’ancêtre = el ancestro
l’ascendant = el descendiente
tonton = tío (lenguaje familiar)
tatie = tía (lenguaje familiar)
le grand-oncle = tío-abuelo
la grand-tante= tía abuela
le cousin germain = el primo hermano
la cousine germaine = la prima hermana
le cousin au second degré = el primo de segundo grado
la cousine au second degré= la prima de segundo grado
le gendre = el yerno
la bru = la nuera
un ménage sans enfants = un matrimonio sin hijos
une famille nombreuse = una familia numerosa
un ami / une amie = un amigo/ una amiga
un/une camarade = un/una camarada
un copain / une copine = un compañero/ una compañera
un petit ami/ une petite amie = un pololo / una polola (en Chile, para otros países varía entre novio, amigo,etc.)

un aimant/ une aimante =un amante/ una amante
une maîtresse = una amante (lenguaje popular)
un compagnon = un compañero (conviviente)
un homme = un hombre
un type = un tipo
un gars = un joven
un bonhomme = un hombre (lenguaje popular)
un garçon = un chico (adolescente)
une fillette = una chica (adolescente)
un gosse/ une gosse = un(a) niño(a) muy pequeño(a) (mocoso en Chile)
un gamin/ une gamine = un niño chico/una niña chica (cabro chico en Chile)
un mec (familier) = un hombre (lenguaje familiar)
une gonzesse (familier) = una mujer (lenguaje familiar)
une nana (familier) = una mujer joven (lenguaje familiar)
un monsieur = un señor
un gentleman =un caballero
un gentilhomme = un caballero
une dame =una dama
une demoiselle = una doncella o señorita
une demoiselle d’honneur= una dama de honor

Décrire les membres de la famille
l'aîné/ l’aînée
= el mayor / la mayor
le cadet / la cadette= el menor/ la menor
le benjamin / la benjamine = el menor o el más joven de los hijos

L'état (m.) civil
..célibataire
= soltero (a)
...marié(e)= casado (a)
...divorcé(e)= divorciada (a)
...veuf= viudo
...veuve= viuda
séparé(e)= separado (a)
mort(e)= muerto (a)
né(e)= nacido (a)
dans une union libre= en una unión libre

Les Verbes
avoir de la famille= tener familia
se mettre en ménage avec quelqu’un = emparejarse con alguien
être attaché à =estar unido a
tomber amoureux/ amoureuse de quelqu’un= enamorarse de alguien
draguer quelqu’un = conquistar alguien
avoir le coup de foudre = tener un amor a primera vista
se fiancer= ponerse de novios
vivre ensemble= vivir juntos
se marier=casarse
faire un mariage d’amour = casarse por amor
épouser quelqu’un = desposar a alguien
attendre un enfant = esperar un hijo
élever les enfants= criar los hijos
tromper quelqu’un =engañar a alguien
rompre avec quelqu’un = romper con alguien
(se) divorcer = divorciarse
se remarier = volverse a casar (con la misma persona)
être enceinte =estar encinta o embarazada

viernes, 9 de septiembre de 2011

la recrée musicale


un pequeño recreo musical para mis queridos alumnos...Felipe Moreira de GI11 me dijo en clases hoy: "Madame, ¿por qué no sube al blog esta canción?" y me pasó su MP3 al instante la reconoci, ya que me gustó mucho cuando la escuché hace mucho. Ahi dejo para todos este pequeño regalo de fin de semana.
Voilà, les paroles de cette belle chanson

J'ai, j'ai bien le droit
J'ai bien le droit, aussi
De faillir, défaillir,
Jusqu'à mesurer le prix
Mais qu'est c'qui m'arrive.

Je ris aux larmes, je larme aux ris
Mais, qu'est c'qui m'arrive.

Je dors au bord de mon lit
Oh oh oh comme je regrette
Je ne suis pas ce que je suis
Les murs ont des oreilles
Les murs me parlent trop

Oh oh oh comme je déteste
Je ne suis pas ce que je suis
La lune qui me surveille
La lune est dans mon dos

J'ai bien le droit
J'ai bien le droit, aussi
De railler, dérailler
Epuiser toute mes envies
Mais qu'est c'qui m'arrive

J'oublie, je bois, je bois l'oubli
Mais qu'est c'qui m'arrive.

Je dors au bord de mon lit
Oh oh oh comme je regrette
Je ne suis pas ce que je suis
Les murs ont des oreilles
Les murs me parlent trop.

J'ai, j'ai bien le droit
J'ai bien le droit, aussi
De conduire, d'éconduire
Les hommes, au bout de la nuit

Oh oh oh comme je regrette
Je ne suis pas ce que je suis
Les murs ont des oreilles
Les murs me parlent trop.

Oh oh oh comme je déteste
Je ne suis pas ce que je suis
La lune qui me surveille
La lune est dans mon dos.

Oh oh oh comme je regrette
Je ne suis pas ce que je suis
Les murs ont des oreilles
Les murs me parlent trop.


Gros bisous à tous!!!

jueves, 8 de septiembre de 2011

Les pronoms possessifs


Les pronoms possessifs sont employés pour remplacer un nom précédé d'un adjectif possessif.

Mon mari a 38 ans = Le mien a 44 ans.

Sa forme dépend du possesseur = masculin ou féminin singulier (je, tu, il elle) ; masculin ou féminin pluriel ( nous, vous, ils, elles), du genre et du nombre de l'objet possédé


Un possesseur un objet Plusieurs objets

c’est à moi C’est le mien, la mienne

Ce sont les miens, les miennes

c’est à toi C’est le tien, la tienne

Ce sont les tiens, les tiennes

c’est à lui/elle C’est le sien, la sienne

Ce sont les siens, les siennes

Plusieurs possesseurs/un objet


c’est à nous C’est le nôtre, la nôtre

Ce sont les nôtres

c’est à vous C’est le vôtre, la vôtre


Ce sont les vôtres


c’est à eux C’est le leur, la leur


Ce sont les leurs

martes, 6 de septiembre de 2011

Exercices sur l'appel téléphonique



http://lexiquefle.free.fr/telephone.swf

Allez sur le site ci dessus pour pratiquer le vocabulaire et les structures de la conversation téléphonique. Faites -le plusieurs fois jusqu'à comprendre tout.
Courage et TRÈS BON TRAVAIL!

Comment parler au téléphone?






La conversation téléphonique

Vous téléphonez à Barbara, mais vous tombez sur Julie (= c’est Julie qui répond). Vous dites :
Je voudrais parler à Barbara, s’il vous plait / Est-ce que je pourrais parler à Barbara, s’il vous plait ? / Est-ce que Barbara est là, s’il vous plait ?
Puis
(Est-ce que) vous pouvez me la passer ?
Julie vous répond :
Si Barbara est là :
Ne quittez pas, je vous la passe.
Si Barbara n’est pas là :
Je suis désolée… / Désolée… / Je regrette…
Puis
Elle n’est pas là. / Elle est sortie. / Elle s’est absentée. / Son poste ne répond pas.
Puis
Je peux prendre un message ? / Je peux lui transmettre un message ?
Si Barbara est déjà au téléphone :
Elle est déjà en ligne. / Elle est en communication. / Son poste sonne (est) occupé.
Puis
Vous patientez un instant ou vous préférez rappeler dans quelques minutes ?

Luc Dupré téléphone à André. Il se présente :
Allô, bonjour, (c’est) Luc Dupré à l’appareil. Je voudrais parler à André…
Ou
Allô, bonjour, je voudrais parler à André, (c’est) de la part de Luc Dupré.
Ou
Allô, André ? C’est Luc.
Vous téléphonez et vous vérifiez que vous êtes au bon numéro :
Allô, Christine ?
Allô, bonjour, je suis bien chez M. et Mme Leroi ? / Je suis bien au 01.45.87.344.21 ?
C’est bien l’Hôtel Concordia ?
Si vous n’êtes pas au bon numéro, la personne qui répond vous dit :
Vous avez fait erreur. / Vous vous êtes trompé de numéro.
Vous répondez au téléphone, vous demandez son nom à la personne qui appelle :
C’est de la part de qui ? / Vous êtes monsieur (madame, mademoiselle)… ?
Puis vous lui demandez son numéro de téléphone :
Je vais prendre / noter votre numéro (de téléphone) / votre téléphone / vos coordonnées … (adresse et / ou numéro de téléphone)
Puis la personne vous donne son numéro de téléphone :
Il (elle) peut me joindre au… / Mon numéro est le… / Je suis au ; ; ; / Je vous laisse mon téléphone. C’est le …

Attention bien sûr aux salutations: les formules changent selon que vous tutoyez ou vouvoyez votre interlocuteur . Cela dépend de plusieurs facteurs: connaissez-vous bien la personne? Est-ce un(e) ami(e)? Ou est-ce au contraire une relation formelle? Est-ce que la personne vous tutoie ou vous vouvoie? Quel est son âge et son statut hiérarchique (par rapport à vous)? (etc).

Pour commencer la conversation:
Entre deux amis (informel
)
-Salut David
-Salut Peter, ça va ?
-Ça va et toi ? en forme ?
-Oui, en forme
Entre deux connaissances (informel)
-Bonjour David
-Bonjour Javier, comment vas-tu?
-Ca va bien, merci, et toi ?
-Ca va, ça va
Entre deux personnes (formel)
-Bonjour, M. Dupont
-Bonjour Madame Delarue, comment allez-vous ?
-Bien merci, et vous ?
-Très bien, merci
Ou:
- Bonjour Madame Delarue, vous allez bien?
- Oui, merci, et vous?
- Très bien, merci.
Pour terminer la conversation:
• Si vous tutoyez la personne et que c'est un ami, vous pouvez lui dire "salut" ("Bonne journée", "A bientôt"...)
• Si c'est un contexte formel et que vous vouvoyez la personne, dites "bonne journée" (ou éventuellement "Au revoir")
• Si vous avez un rendez-vous, dans tous les cas: "à mardi", "à la semaine prochaine" (etc).

Savoir présenter son nom et ses coordonnées par téléphone.
Si vous ne prononcez pas correctement les lettres en français, votre correspondant ne comprendra pas votre prénom et nom, ou risque de mal orthographier ceux-ci.

Entraînez-vous également à bien prononcer les chiffres de votre numéro de téléphone.
Ex: 01 39 15 24 86 = zéro un trente-neuf quinze vingt-quatre quatre-vingt-six
N.B.: au niveau national, les deux premiers chiffres s'appellent l'indicatif. Ils varient en fonction de la zone géographique dans laquelle vous habitez. (Il y a 5 zones en tout).

Adresse e-mail
henri DUCHEMIN@enpc.fr = henri (minuscules) espace (ou: plus loin) DUCHEMIN (majuscules) arobas (ou "at") enpc point fr
henriduchemin = en un seul mot
henri . duchemin = henri point duchemin en minuscules
________________________________________
Exemple:
- Vous vous appelez comment? (Votre nom s'il vous plaît ?)
- (Je m'appelle) Henri DUCHEMIN
- Ca s'écrit comment? (Vous pouvez épeler svp?)
-Ca s'écrit D U C H E M I N, en un seul mot.
- Votre numéro de téléphone?
- C'est le 01 39 15 24 86. Vous pouvez aussi me joindre sur mon portable au 06 27 32 41 12
- Votre adresse e-mail?
- Henri.duchemin@enpc.fr
________________________________________
Remarque générale: Si vous avez du mal à comprendre votre correspondant, n'hésitez pas à lui demander de répéter ou de parler moins vite:
- "Excusez-moi, je n'ai pas bien compris. Vous pouvez répéter s'il vous plaît? (Vous pouvez parler un peu plus lentement s'il vous plaît ?)

Conversation téléphonique: situation informelle.
Exemple de message sur un répondeur
"Bonjour. Vous êtes bien chez Eric et Martine. Nous ne sommes pas là / nous sommes absents pour le moment, mais laissez-nous un message après le bip sonore, avec vos noms et coordonnées, et nous vous rappellerons dès que possible. Merci et à bientôt."

"Bonjour Eric, Bonjour Martine. C'est Julien (à l'appareil). Merci bien pour l'invitation de samedi, mais malheureusement je suis pris ce soir-là. Je vous rappelle ce soir. (Je vous embrasse). A bientôt !"

Vous arrivez à joindre le correspondant
-Allô Bonjour Eric, c'est Julien
-Ah bonjour Julien, ça va?
-Oui, très bien, et toi?
-Ca va, merci. J'appelais juste parce que samedi soir je ne suis pas libre. Je suis désolé, mais j'ai déjà quelque chose de prévu. Est-ce qu'on pourrait reporter à mardi soir?
-Mardi soir? Pas de problème.
-D'accord, super. A mardi alors
-Oui, à mardi!;
-Bon week-end
-Bon week-end à toi aussi

Situation formelle
Vous vous êtes trompé de numéro
-Bonjour, je voudrais parler à Martine Dupont, s’il vous plaît
-Excusez-moi Madame, mais apparemment vous vous êtes trompée de numéro
-Je ne suis pas au secrétariat de Martine Dupont ?
-Non, pas du tout, (Madame) -Ah, excusez-moi, je suis désolée
-Ce n'est pas grave
-Au revoir
-Au revoir

On laisse un message
Bonjour, Jessica Foster à l'appareil. Je suis élève en DEA de .... C'est un message pour Martine Dupont. J'appelle pour prendre rendez-vous, pour un entretien au sujet du thème de recherche de mon DEA. Je vous redonne mes coordonnées: 06 33 57 22 45. J'essaierai de vous rappeler plus tard. Merci. Au revoir.

La personne n’est pas là
-Bonjour, je voudrais parler à M. Verrou au poste 2332 s’il vous plaît
-Veuillez patienter, s’il vous plaît
-Allo, secrétariat de M. Verrou à l’appareil
-Pourrais-je parler à M. Verrou s’il vous plaît?
-M. Verrou n’est pas là pour l' instant, est-ce que vous voulez laisser un message ?
-Non, merci. C’était seulement pour confirmer l’heure de mon entretien de demain
-êtes-vous Mme Fri?
-Oui en effet -Votre rendez-vous est demain à 14 heures
-Oui merci beaucoup
-De rien, bonne journée
-Bonne journée

La personne est là
-Bonjour, je voudrais parler à M. Verrou au poste 2332 s’il vous plaît
-Oui, c’est de la part de qui? -
-De Madame Fri
-Ne quittez pas
-Allo M. Verrou à l’appareil
-Bonjour M. Verrou , je suis Madame Fri, je vous appelle pour confirmer notre entretien de demain
-Oui, est-ce que vous pourrez venir à 14 heures ?
-Oui, pour moi c’est parfait
-Alors, à demain 14 heures
-Oui à demain, merci
-Au revoir
-Au revoir

L'appel téléphonique


Lorsqu'on est étranger, la communication téléphonique n'est pas chose facile, car il faut être capable de réagir vite, et de parler et comprendre sans l'aide ni de la communication visuelle (gestes, expressions du visage...), ni d'un support écrit. Il est donc important de connaître un certain nombre de termes et formules, et de s'entraîner à l'oral. Les documents du présent chapitre vous y aideront.

Le téléphone
• Avec le téléphone sans fil, on peut se promener partout dans la maison
• Avec le téléphone mobile, on peut appeler et recevoir des appels partout à l’extérieur de la maison.
Pour téléphoner
• On décroche (le combiné) et on attend la tonalité
• On compose (= on fait) le numéro du correspondant (la personne à qui on veut parler).
• Ça sonne.
• Il n’y a personne, ça ne répond pas ou ça sonne occupé = la ligne est occupée ou quelqu’un décroche = quelqu’un répond.
• Après la conversation, on raccroche.
• On dit : téléphoner à quelqu’un = appeler quelqu’un = passer un coup de fil (ou un coup de téléphone) à quelqu’un, ou au contraire recevoir (avoir) un coup de fil de quelqu’un.
• Si vous appelez à l’étranger, il faut composer l’indicatif téléphonique du pays.
• Si votre téléphone ne marche pas, votre ligne est en dérangement.
• Vous cherchez le numéro de quelqu’un :
• Vous appelez les renseignements (= le service des renseignements)
• Vous cherchez dans l’annuaire, le bottin
• Vous consultez le minitel = l’annuaire électronique.
• Pour appeler d’une cabine téléphonique, on utilise une carte de téléphone.
• Quand vous sortez, vous pouvez mettre en marche votre
répondeur.
« J’ai essayé d’appeler Louise mais elle n’était pas là, je suis tombé sur le répondeur (= j’ai eu le répondeur), j’ai laissé un message, j’espère qu’elle va me rappeler très vite ! »
• Pour communiquer vite et par écrit : le fax = la télécopie.
« Quel est votre numéro de fax ? »
envoyer un fax, faxer (un document, une lettre) / recevoir un fax.
La facture de téléphone : plus on téléphone loin et longtemps, plus la facture est élevée (= plus ça coûte cher).

Source : « Vocabulaire progressif du français » Niveau intermédiaire. Ed. Clé International, 1997

jueves, 1 de septiembre de 2011

Les adjectifs possessifs

Les adjectifs possessifs déterminent le nom (on parle aussi de déterminants possessifs), du point de vue de l'appartenance.

Ma chaise.
Sa table.
Nos cahiers.

1. Un seul possesseur et un seul objet :

mon = masculin, première personne;
ton = masculin, deuxième personne;
son = masculin, troisième personne.
ma = féminin, première personne;
ta = féminin, deuxième personne;
sa = féminin, troisième personne.

2. Un seul possesseur et plusieurs objets :

mes = masculin ou féminin, première personne;
tes = masculin ou féminin, deuxième personne;
ses = masculin ou féminin, troisième personne.

3. Plusieurs possesseurs et un seul objet :

notre = masculin ou féminin, première personne;
votre = masculin ou féminin, deuxième personne;
leur = masculin ou féminin, troisième personne.

4. Plusieurs possesseurs et plusieurs objets :

nos = masculin ou féminin, première personne;
vos = masculin ou féminin, deuxième personne;
leurs = masculin ou féminin, troisième personne.

Notez : Devant un mot féminin commençant par une voyelle ou un "h" muet, on emploie "mon, ton, son" au lieu de "ma, ta, sa" (mon alarme, ton ampoule, son hégémonie).

martes, 23 de agosto de 2011

Le digestif






Les digestifs servis en toute fin de repas à côté du café sont aujourd'hui en perte de vitesse. Il n'empêche que le « pousse-café » est souvent apprécié par quelques connaisseurs ! Quelques conseils pour bien choisir !
Calvados, cognac, fine et autres eaux de vie sont aujourd'hui de moins en moins proposés par les restaurateurs. Pourquoi ? En fait la perte de vitesse de ces alcools forts est surtout liée à la peur d’avoir une amende sur la route. Souvent très fortement alcoolisés, les digestifs sont de plus en plus remplacés par des produits moins forts mais plus goûtés comme des crèmes ou des liqueurs. Dans tous les cas, les digestifs doivent être consommés avec modération !

Pour les vrais connaisseurs, la consommation d'un digestif de grande origine est tout un art ! Les vrais amateurs dégustent le breuvage selon un rite bien orchestré. La couleur déjà est observée en préambule. Du plat de la main, le connaisseur fait tourner le breuvage dans le verre pour en admirer la robe dorée. Le nez ensuite prépare les papilles. Les arômes des grands crûs de calvados ou de cognac sont uniques.
La plupart des digestifs doivent être servis à température ambiante. La dégustation se fait après avoir chauffer le verre dans la paume de la main. Les vapeurs d'alcool se dispersent pour mieux concentrer dans le verre l'âme même de l'alcool. Les liqueurs quant à elles se dégustent plus simplement dans un verre adapté, de petite contenance.

Les grands digestifs sont comme les grands vins de garde : plus la bouteille est ancienne et plus les arômes sont intenses. Si les vrais amateurs apprécient tout particulièrement les grands millésimes de cognac, d'armagnac et de calvados, ce type de produits forts est rarement apprécié des palais peu expérimentés. Les arômes sont alors à aller chercher dans d'autres flacons moins prestigieux comme la Marie Brisard, la liqueur de Bénédictine ou encore des préparations plus locales comme le Génépi par exemples. Les notes fleuries plus fraiches sont principalement recherchées ainsi que les arômes mentholés ou poivrés. Selon les envies, le digestif peut se prendre sur un sucre pour en adoucir le goût ou encore mélangé au café.

le cocktail








Pour résussir un cocktail de plusieurs couleurs sans les mélanger


Un cocktail ou un coquetel est un mélange de boissons et d’éléments aromatiques et décoratifs en quantité variable. Ils contiennent souvent de l'alcool, mais de très nombreuses recettes en sont dépourvues.
Les cocktails se sont répandus à la fin du XVIIIe siècle en Angleterre et aux États-Unis. Leur consécration vint pendant la prohibition aux États-Unis dans les années 1920 : l'ajout d'une autre boisson permettait de masquer le goût d'un alcool de contrebande de mauvaise qualité.
Jusqu'aux années 1970, les cocktails étaient surtout faits à base de gin, de whisky et de rhum, plus rarement à base de vodka. Au début des années 1980, la vodka est la base la plus répandue des cocktails, remplaçant souvent le gin.
Quand le mélange d'un cocktail est préparé et conditionné dans le but commercial, il peut être soumis à une réglementation. On parlera alors de prémix. Les mistelles non plus ne sont pas des cocktails.
Le terme désigne aussi, par métonymie, une réception au cours de laquelle sont servies des boissons, dont des cocktails. Le cocktail en France, appelé autrefois cocktail party, est une réception, où les invités se tiennent généralement debout, à l'inverse d'un dîner placé. Cette réception commence généralement vers 19 heures et précède le dîner, s'il y en a un, et ne le remplace jamais. Les boissons sont accompagnées de petits fours, salés ou sucrés, parfois de canapés, de biscuits secs, ou de cacahuettes, et divers mélanges secs. On organise parfois un buffet, ou un bar, où l'on se sert. Les invités sont également servis par des domestiques apportant des plateaux, lorsqu'il s'agit d'une réception formelle.
Par traduction directe de l'anglais, « cock » veut dire « coq » et « tail » : « queue ». Plusieurs théories, toutes plus ou moins plausibles, sont en lice pour expliquer l'origine du mot « cocktail ». Par exemple « cocktail » viendrait de la contraction de « peacock tail » (en français : « queue de paon ») compte tenu de sa couleur.
La plus répandue explique que l'on attachait la queue des chevaux de trait pour la tresser, mais pas aux pur-sang. Le terme « cocked-tail » (littéralement « queue tressée ») qui désignait de tels chevaux a ensuite évolué, prenant le sens plus général de douteux, bâtard, pour enfin désigner une boisson issue de mélanges.
D'autres disent que la coutume voulait que l'on plaçât une plume (sans doute une plume de coq) dans une boisson pour servir de décoration et pour indiquer la présence d'alcool. On dit aussi que le mot anglais serait une déformation du mot français « coquetier », qui aurait été utilisé comme récipient pour servir les cocktails à La Nouvelle-Orléans au début du XIXe siècle. Certains situent l'origine du mot au Mexique : « Coctel » était le nom d'une princesse dont le père fabriquait des mélanges mystérieux.. Pour ces raisons, l'OQLF a adopté la graphie « coquetel ». Boris Vian avait auparavant proposé l'orthographe « coquetèle »
Selon une autre légende, la fille d'un cabaretier américain qui, ayant perdu son coq à la queue si colorée, offrit un breuvage à l'homme qui le retrouva et baptisa cette boisson cocktail (« Queue de coq »). Certains philologues farfelus vont jusqu'à imaginer dans ce mot, l'altération de Xochitl, nom d'une prétendue princesse aztèque, créatrice de fabuleux breuvages.
Enfin, les derniers placent l'origine du mot dans un contexte de charme et de séduction. En effet, par tradition un cocktail ne se boit qu'à la paille et est réservé à la gent féminine, ce qui donne un spectacle qui laisse ainsi l'imagination des hommes à tous les fantasmes. On appelle « Virgin Cocktail » (« Cocktail vierge ») un cocktail sans alcool.
Il est possible de distinguer deux grandes catégories de cocktails
Les long drinks ou boissons allongées5 ; boissons longues de 12 à 25 cl (apéritifs et autres).
Les short drinks ; boisons courtes de 7 à 10 cl (apéritifs, digestifs).
Elles mêmes divisibles en sous-catégories
Long drinks
Les Cobblers : : long drinks préparés dans un tumbler rempli de glace, à base de vin ou de spiritueux.
Les Coolers (anglicisme) ou les panachés de vin5 ou boissons uvales : boisson allongée à base d’eau-de-vie, de jus de fruit, de sucre se prépare au verre à mélange puis allongé de vin pétillant.
Les Collins : Long drinks rafraîchissants préparés dans un tumbler. Toutes les eaux-de-vie peuvent être utilisés avec du sucre, du jus de citron et du soda.
Les Cups : Long drinks à base de fruits de sucre et de liqueur complétez de d’alcool pétillant, de vin ou de soda au moment de servir.
Les Egg Nogs (anglicisme) ou les Laits de poule5 : Long drinks chauds ou froids se préparant avec un œuf, du sucre, un alcool de base et se complétant avec du lait saupoudré de noix de muscade.
Les Fizzes : long drinks préparés au shaker avec du sucre, le jus d’un citron, un alcool de base et allongés avec du soda.
Les Grogs : long drinks chauds à base d’un alcool de d’un liquide non alcoolisé chaud.
Les High Balls ou les Whisky-sodas : long drinks composés d’un alcool de base allongé d’un soda.
Les Juleps : long drinks à base de menthe fraîche d’un alcool de base préparé dans un verre rempli de glace.
Les Short drinks
Les After-dinner ou les coquetels-digestifs : Tous les mélanges à base de liqueur digestive.
Les Daisies ou les pâquerettes5 : short drinks se préparant au shaker ayant pour base, un trait de grenadine, le jus d’un demi citron et un alcool de base. Compléter d’un soda.
Les Flips : boissons mi-longues qui peuvent se servir froides ou chaudes. Préparer au shaker base de vin de jaune d’œuf de sucre.
Les Shooters, les culs-secs ou les rasades cocktails de quelques centilitres d’alcool fort bu d'un seul trait.
Les Sours : short drinks préparés la base est : du sucre, un jus de citron plus un alcool de base
Les Fixes, le Hot buttered, les Mulls, les Punches, les Pousse café, les Sangarées, les Slings, les Smashes, les Toddies sont des appellations n’ayant plus qu’un aspect historique.
Présentation décoration
La présentation du cocktail est une étape importante dans sa réalisation.
Le barman dispose de plusieurs outils lui permettant la mise en valeur de sa réalisation dont
Le mélange de liquides de densité différente pour obtenir un effet d’arc-en-ciel dans le verre
Le givrage du verre : sel, cacao, sucre
L’ajout d’ustensiles plus ou moins utiles : petites ombrelles, paille(s), cuillère à mélange, touillettes
Le saupoudrage des cocktails mousseux d’épices, de chocolat, de sucre
Décorer le bord du verre de morceaux de fruits : orange, citron
Ajouter dans le verre fruits et/ou légumes : olive, oignon, morceaux de pomme
Varier le verre, utiliser des verres originaux : noix de coco, verres personnalisés
Poser sur les bords du verre des mini brochettes de fruits


L'apéritif



Un apéritif, ou familièrement un apéro est une boisson, le plus souvent alcoolisée, servie avant le repas dans certaines cultures afin d'ouvrir l'appétit. L'apéritif est souvent bu après avoir trinqué, selon la tradition. Sont choisies en général des boissons à base de plantes connues pour leur vertus apéritives, comme l'anis.


L'apéritif désigne par extension la collation qui peut précéder le repas. Cela englobe alors les amuse-gueule, parmi lesquels les plus classiques sont les pistaches, les chips ou les cacahuètes. Par extension, l'apéritif s'applique à tous les aliments (petits gâteaux, fruits découpés, olives, charcuteries, tapas, fromages et autres assortiments variés) qui sont servis en accompagnement de cette boisson, ce qui correspond au concept de tapas et à celui des zakouski russes.
Enfin, l'apéritif désigne le moment de convivialité (le lieu de sociabilité) où des personnes se retrouvent pour consommer ces boissons et ces aliments en discutant, même sans qu'il soit prévu de prendre un repas en commun ensuite. À ce titre, l'apéritif est aussi un repas léger, où peuvent également être consommés des cocktails


Ce mot vient du latin apertivus, dérivé de aperire qui signifie « ouvrir ».


Au Moyen Âge, où certaines boissons alcoolisées étaient encore réservées à un usage médical, on buvait au début du repas une boisson à base de vin et de plantes aromatiques (vin de sauge) ou de vin et d'épices comme le clairé (« Viandier » de Taillevent, édition de 1486. L'hypocras, à base de vin rouge, est un digestif pour fins de repas).


L'apéritif moderne a été popularisé, en 1846, par Joseph Dubonnet, chimiste français, qui élabora une boisson à base de vin et de quinine pour lutter contre le paludisme. Ce médicament ayant un goût amer, il le masqua avec une décoction d'herbes et d'épices à la saveur forte. Les soldats de la Légion étrangère l'utilisèrent dans un premier temps dans les marécages infestés de moustiques en Afrique du Nord. Puis l'épouse de Joseph servit la première la potion en apéritif auprès de ses amis, et le bouche à oreille assis la popularité du Dubonnet.

Des documents d'archives montrent, cependant, que l'apéritif est apparu en 1786 à Turin. Un dénommé Antonio Benedetto Carpano inventa un vermouth dans cette ville. Des années plus tard, des vermouths furent commercialisés par des maisons comme Martini, Cinzano et Gancia.

Au cours du XIXe siècle les apéritifs se buvaient couramment en Italie, où ils étaient servis dans les cafés à la mode. Cette mode se répendit dans toute l'Europe. Au début des années 1900, ils passèrent l'Atlantique pour conquérir les États-Unis et l'Amérique latine.
En considérant ces produits selon leur titre alcoolique, on distingue :
les produits à titre alcoolique élevé (généralement plus de 40% de vol.) :
purs : whisky, whiskey, bourbon ;
mélangés : fine à l'eau (cognac), gin-fizz, pisco sour, punch, pastis — l'apéritif par excellence de la région de Marseille —, anisette — populaire parmi la communauté des Pieds-Noirs, accompagnée de la kémia ;
les produits à titre alcoolique intermédiaire (généralement plus de 16 % vol.) :
o anisette ;
Gentiane jaune ;
vins parfumés, au titre éventuellement relevé par ajout d'alcool (quinquinas, pousse d'épine, guignolet, vin de pêcher, vin de noix…) ;
vins doux naturels (porto, banyuls) et autres mutés (pineau des Charentes, floc de Gascogne, pommeau…) ;
les vins, qui sont tous susceptibles de trouver un amateur dans cet usage. Les plus consensuels étant :
les vins mousseux et effervescents : champagne blancs et rosés, clairette de Die, saumur blancs et rouges, crémant d'Alsace ou de Bordeaux ;
les vins liquoreux (sauternes, coteaux du Layon, ...), vins de paille… ;
les vins blancs secs ;
les vins enrichis de crème de cassis — on parle alors de kir — ou d'autres crèmes alcoolisées, ou plus simplement de sirop (cassis, mures, pêche…) ;
les préparations à base de vin, comme la sangria ;
• les produits à bas titre alcoolique, bières, cidres, appréciés surtout par temps très chaud ;
• les produits sans alcool tels que sirops et bitters sans alcool (souvent très sucrés), mais aussi infusions ou décoctions fraiches (café frappé, menthe…), lait froid parfumé ou non, jus de fruits ou de légumes (tomate, carotte…)
;
l'eau est un élément important de l'apéritif, soit qu'on la destine à compléter les pastis (eau plate fraîche), soit qu'on veuille offrir une alternative aux convives abstinents en alcool et en sucre (l'éventail des eaux minérales plates ou gazeuses est immense).

Concurso Gastrónomico Inacap Osorno




Rodrigo Ibáñez, invitó a la comunidad a no perderse este nuevo Osorno a Fuego Lento. “compartiremos nuestra metodología del aprender haciendo para realzar las bondades de la cultura agrogastronómica de una forma simple y cercana, para que usted señora o señor, disfrute y vivencie las tendencias y sabores de nuestra Provincia. Los esperamos”, concluyó.


Información de Contacto


Para ver el programa, click en el enlace:http://www.osornoafuegolento.cl/programa.html


Fuente Noticias Inacap www.inacap.cl


lunes, 22 de agosto de 2011